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Les 10 questions fréquentes sur les drones et les images aériennes à Nice

Dernière mise à jour : 12 janv.

Où faire voler un drone à Nice ? Comment avoir le droit de voler en agglomération ? Quel est le prix d'un drone avec une caméra ? Quelles sont les règles pour piloter un drone ? Comment demander une autorisation de vol drone ? Un drone a-t-il le droit de survoler ma maison ? Quel drone sans permis ? Pourquoi les drones sont-ils interdits en France ? A-t-on le droit de filmer avec un drone ? Quelle formation pour quel pilotage ? Quelle hauteur peut atteindre un drone ?



 

1) Où faire voler un drone à Nice (06) ?


Pour répondre à cette question nous allons prendre l'exemple des milieux urbains en général.


Quelles sont les règles entourant l'utilisation des drones en milieu urbain ? En résumé, la réglementation française interdit les vols de drones en zone urbaine. Voici l'essentiel à connaître.


Elle proscrit le survol de l'espace public en milieu urbain !


En d'autres termes, il est impossible de faire voler des drones au dessus des agglomérations, ce qui concerne aussi les villages.


Attention : La définition précise d'agglomération n'étant pas claire, le Guide de la catégorie Ouverte suggère de se baser sur les panneaux d'entrée et de sortie d'agglomération.


Qu'en est-il de l'espace public ? Il englobe les rues, les cours d'école, les parcs, les places, les plages, et il est crucial de noter que l'espace public concerne également les propriétés privées lorsqu'elles sont ouvertes au public. Par exemple, cela inclut aussi les parcs d'attraction, les jardins privés autorisés au public, les stades, et autres.


Mais il existe une exception...

Vous pouvez faire voler votre drone dans votre jardin, effectuer des vols au-dessus d'une propriété privée avec l'autorisation du propriétaire. Cependant, il est essentiel de noter que cette possibilité est toujours soumise aux éventuelles restrictions de vol. Par exemple si vous habitiez à proximité d'un aéroport ou de tout autres sites sensibles.



2) Comment avoir le droit de voler en agglomération ?


Il faut disposer des documents nécessaires pour opérer le drone en Catégorie Spécifique. Cette catégorie autorise la conduite en scénario national S-3, ce qui permet d'effectuer des vols dans des "zones peuplées". Elle facilite également le processus de déclaration et de demande d'autorisations auprès des autorités administratives.



3) Quel est le prix d'un drone avec une caméra ?


Il existe énormément de drones embarquant une caméra, presque tout à vrai dire.

Pour cette question nous allons y répondre selon le niveau du pilote :

 

Débutant :


Un drone peu cher avec une bonne caméra c'est possible, mais il faut tout de même compter plus de 100 € pour avoir un matériel satisfaisant qui embarque un minimum de sécurité et de fiabilité afin de voler avec l'esprit serein.



Hubsan X4 H502E

Hubsan X4 H502E
  • Taille : 6,81 x 6,81 x 2,49 cm

  • Poids : 154 grammes

  • Caméra HD : 720p

  • GPS et fonction Return to Home

  • Prix : -100 €






Son prix est inférieur à 100 €, cependant, la qualité vidéo est plutôt basse (seulement 720p). C'est une option abordable pour les débutants qui souhaitent s'entraîner sans prendre de gros risques financiers en cas de chute. Il est équipé d'un GPS intégré, et la fonction Retour à la Maison peut être activée d'un simple appui sur le bouton de la radiocommande.

La qualité vidéo est plutôt basse (seulement 720p).

 

 

Hubsan H501S X4

Hubsan H501S X4
  •  Taille : 28,6 x 28,6 x 17,8 cm

  • Poids : 1,6 kg

  • Autonomie : 18 – 20 minutes

  • Caméra : 1080p

  • Prix : -300 €



Orientez-vous vers le H501S X4 si vous disposez d'un budget un peu plus conséquent. Avec sa légèreté, et sa robustesse, il constitue une introduction abordable à l'univers des drones, offrant un excellent rapport qualité-prix. Il est important de noter que Bien que la caméra intégrée ne filme qu'en 1080p, ne vous attendez pas à des images extraordinaires.

 Cependant, l'autonomie de vol est plutôt correcte.

 


DJI Mini SE

DJI Mini SE
  • Taille : 24,5 x 28,9 x 5,6 cm

  • Poids : <249 g

  • Caméra HD : 2,7K

  • GPS et fonction Return to Home

  • Prix : entre 300 et 450 €






Compact et puissant, DJI Mini SE est le compagnon de création parfait qui immortalise vos moments en toute facilité et vous garantit des images de qualité exceptionnelle. Grâce à l’application DJI Fly, qui est remarquablement conviviale, vous profiterez d’une expérience de vol très agréable et d’une perspective unique.

 

 

DJI Mini 3 Pro

 

DJI Mini 3 Pro
  • Taille : 25,1 x 36,2 x 7,0 cm

  • Poids : <249 g

  • Caméra HD : 4K

  • GPS et fonction Return to Home

  • Prix : 799 à 900 €







 

DJI Mini 3 Pro, aussi mini que fonctionnel, allie puissance et portabilité. Pesant moins de 249 g et équipé de fonctions de sécurité améliorées, il est non seulement conforme avec les réglementations, mais c’est aussi notre Mini le plus sûr. Avec un capteur 1/1,3 pouces et des fonctions supérieures, le vol Mini est redéfini.

 

 

4) Quelles sont les règles pour piloter un drone ?


Si vous souhaitez piloter un drone à des fins de loisir ou, de manière générale, réaliser un vol à faible risque, il est impératif de suivre les règles régissant les vols en catégorie ouverte. Voici les éléments essentiels à prendre en considération.

 

1°) Ne pas survoler les agglomérations ni les personnes.

 

Il est interdit de faire voler un drone au-dessus de l'espace public en zone urbaine (Voir question « Où faire voler un drone à Nice ? »).

Les problèmes techniques peuvent survenir rapidement, et dans des zones urbaines densément peuplées, le risque de pilotage est accru en raison de la concentration importante de la population.

 

2°) Respecter les hauteurs maximales de vol.


Les limitations d'altitude de vol sont définies sur plusieurs niveaux.

Il est important de noter que les zones de vol les moins contraignantes se situent en dehors des agglomérations (villes, villages), où la hauteur maximale autorisée pour piloter un drone est de 120m. En revanche, certaines zones sont strictement interdites pour les drones de loisir, notamment les agglomérations et les sites sensibles tels que les bases militaires, aéroports...

 

3°) Ayez toujours le contact visuel avec votre drone.


Afin de piloter votre drone avec une sécurité maximum vous devez toujours le garder en contact visuel, ce contact visuel doit servir à ramener le drone si les informations de la radiocommande venaient à se couper. C'est pour cela qu'il ne faut pas que votre machine ne soit plus qu'un minuscule point dans le ciel !

 

4°) La diffusion de prises de vues est proscrite sans le consentement préalable des personnes impliquées.


Pour les drones munis d'une caméra, est impératif de solliciter, l'autorisation des personnes présentes dans le champ de la caméra ou des propriétaires des lieux privés. avant toute diffusion, afin de respecter le droit à l'image.

 

5°) Il est impératif de se familiariser avec la réglementation des drones.


Il est essentiel de se documenter sur les règles régissant le pilotage des drones, car l'ignorance ne constitue pas une excuse en cas d'infraction. Étant donné l'évolution constante du secteur des drones, de nouvelles règles peuvent être ajoutées ou modifiées. Il est donc crucial de rester informé afin d'éviter toute sanction. Il est important de noter que l'utilisation non conforme d'un drone peut entraîner une peine maximale d'un an d'emprisonnement et une amende pouvant atteindre 75 000 €. Il est fortement déconseillé de piloter un drone sans respecter ces règles.


 

5) Comment demander une autorisation de vol drone ?

 

Déclaration préalable en préfecture.

 

Les vols de drones civils au-dessus de zones peuplées ou en agglomération requièrent une déclaration préalable à la préfecture de la région survolée. Les pilotes professionnels doivent soumettre cette déclaration au moins 5 jours ouvrables avant la prestation, en utilisant le formulaire CERFA n° 15476*02 ou le site AlfaTango.

 

Seuls les pilotes de drones professionnels enregistrés auprès de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) ont le droit de survoler des zones peuplées ou des agglomérations dans le cadre du scénario de vol S3, en évitant tout survol de tiers et en gardant constamment leur drone à vue.

 

Pour ce faire, ils doivent déclarer leur vol à la préfecture où la mission est réalisée, au moins 5 jours ouvrables avant le début de celle-ci. Trois options sont disponibles pour cette déclaration préfectorale : le site AlphaTango,  ou le remplissage du formulaire CERFA n° 15476*02, ou bien via Démarches Simplifiées pour les habitants des Alpes-Maritimes (06).


Dans les deux cas, le télépilote doit fournir diverses informations, telles que son nom et ses coordonnées, une copie de l'accusé de réception de la déclaration d'activité émis par la DGAC, l'adresse et la nature des vols, la date ou la période de la prestation, les détails de l'aéronef enregistré dans le MAP avec le numéro de la DGAC, une description de la mission et des moyens de sécurité mis en œuvre, etc.


Dans les 5 jours suivant la déclaration, la préfecture peut refuser la demande ou demander d'autres documents ou justificatifs, tels qu'un protocole d'accord avec un aéroport si la mission est située dans un couloir aérien, ou une demande de dérogation pour la pénétration de zones interdites de survol ou de prises de vue aériennes.


En l'absence de réponse après 5 jours, le télépilote peut considérer que la préfecture a approuvé sa demande et peut alors commencer sa mission.

 

Bon vol !


6) Un drone a-t-il le droit de survoler ma maison ?


La réponse est OUI, l'espace aérien Français n'est pas notre propriété, c'est pourquoi les avions, hélicoptères et autres engins volants peuvent survoler des propriétés privées. Cependant, il convient de nuancer cette affirmation... L'article L. 6211-3 du code des transports souligne un point crucial concernant ce survol :

« Le droit pour un aéronef de survoler les propriétés privées ne peut s’exercer dans des conditions telles qu’il entraverait l’exercice du droit du propriétaire. »

La complexité réside dans la qualification de l'entrave à l'exercice du droit du propriétaire. On peut considérer que des survols répétés en drone, des stationnements de longue durée ou la production de bruit peuvent être perçus comme des perturbations significatives.


Vous aurez donc compris, vous pouvez survoler les propriétés privées, mais la règle du bon sens s'applique.


7) A-t-on le droit de filmer avec un drone ?


Il faut savoir que les prises de vues par drone sont très réglementés en France !


  1. Nécessité de garantir la confidentialité.

  2. Restriction de survol dans des zones déterminées.

  3. Interdiction de réaliser des prises de vues aériennes dans certaines zones.


1°) Éviter de survoler les espaces publics en agglomération.


Cette règle simple a été instaurée dans le but de prévenir tout danger potentiel pour les personnes et les biens situés en dessous du drone. L'espace public englobe les voies publiques, les lieux ouverts au public tels que parcs, plages, jardins publics, commerces, ainsi que des espaces privés en plein air susceptibles d'accueillir du public.


Il est important de noter que les vols en agglomération sont autorisés, mais uniquement en catégorie Spécifique, en respectant les exigences qui s'y appliquent. (Voir question « Où faire voler un drone à Nice ? »).

 

2°) Le survol à proximité des aérodromes est formellement interdit.

 

Evidemment pour éviter toute perturbation envers d'autres aéronefs tels que avions, hélicoptères, planeurs, ULM, etc. Le pilote doit respecter une distance minimale d'éloignement, variable en fonction de l'importance de l'aérodrome, pouvant atteindre jusqu'à 10 km pour les plus importants. Le survol de sites sensibles ou protégés tels que centrales nucléaires, terrains militaires, réserves naturelles et parcs nationaux est également interdit par la loi.


À noter que jusqu'au 31 décembre 2022, une déclaration de prises de vues aériennes était impérative, et une autorisation était requise pour les prises de vues en dehors du spectre visible, comme l'infrarouge et la thermographie. Cependant, ces deux exigences ont été abandonnées à partir du 1er janvier 2023.

 

3°) Le survol des espaces privés n'est pas prohibé.

 

Il doit être effectué en conformité avec l'article L. 6211-3 du code des transports, stipulant que le droit de survol d'un aéronef ne peut être exercé de manière à entraver l'exercice du droit du propriétaire. Pour simplifier cette définition, le survol d'une propriété privée n'est autorisé que s'il ne cause aucune gêne à ses occupants.


Le respect du droit à l'image est essentiel. Filmer une personne dans un lieu privé ou peu fréquenté en public, où elle est identifiable à l'image, nécessite son accord !

 

 

8) Quel drone sans permis ?


Les trois classifications pour l'utilisation des drones.

 

1°) Catégorie ouverte


Dans la catégorie ouverte, l'utilisation des drones est permise sans nécessité d'autorisation tant qu'ils demeurent dans le champ visuel du pilote, maintiennent une altitude inférieure à 120 mètres et présentent un poids en vol ne dépassant pas 25 kg.

Des restrictions sur la proximité des personnes non impliquées varient en fonction du poids du drone. Tout pilote doit s'enregistrer auprès des autorités aéronautiques.


2°) Catégorie spécifique


Dans la catégorie spécifique, l'utilisation de drones requiert une autorisation de l'autorité de l'aviation civile, notamment lorsque les vols sont effectués hors du champ de vision du pilote.

En tant que pilote de drone opérant dans cette catégorie, il est impératif de suivre une formation théorique et pratique.

 

3°) Catégorie certifiée


La catégorie certifiée est conçue pour les vols de drones présentant des normes de sécurité élevées, tels que ceux utilisés pour le transport de personnes.

Les drones relevant de cette catégorie ont une envergure minimale de 3 mètres.

Les dispositions légales applicables dans cette catégorie sont sensiblement similaires à celles de l'aviation traditionnelle avec pilote.

Pour voler facilement les drones de <250 grammes sont à privilégier.

 


9) Pourquoi les drones sont-ils interdits en France ?


Il n'est pas interdit de piloter un drone en France, bien sûr ! Cependant, cette activité doit être exercée en respectant les réglementations en vigueur. Depuis 2021, le cadre réglementaire est basé sur la réglementation européenne, complétée par des spécificités nationales.

 

En France, il est prohibé de survoler :


  • L'espace public en agglomération.

  • L'espace privé lorsque le vol est susceptible de « entraver l’exercice du droit du propriétaire ».

  • Les zones d'emprise des aires de décollage et atterrissage, telles que les (aéroports et aérodromes, hélistations, bases ULM, ainsi que les zones de trafic aérien intense.)

  • Les zones sensibles, notamment les centrales nucléaires, les sites industriels sensibles, les prisons, les bases militaires, les parcs nationaux, certaines réserves naturelles et certains sites classés.

  • Des zones temporaires, établies pour protéger des manœuvres militaires, des événements tels que des commémorations ou des spectacles.


Pour identifier ces zones, il est recommandé de consulter le Geoportail.

 

La classification des drones, déterminant leur aptitude au vol

 

La réglementation européenne repose sur une classification des drones en fonction de leur niveau de dangerosité.

Les drones considérés comme les moins dangereux peuvent être utilisés dans la catégorie Ouverte, tandis que la catégorie Spécifique permet le pilotage d'appareils plus risqués, notamment dans des environnements à plus haut risque d'incidents.

Généralement, les drones de loisir relèvent de la catégorie Ouverte, tandis que les drones professionnels sont classés en catégorie Spécifique - bien que cela ne soit pas systématique.


Les subdivisions de la catégorie Ouverte Au sein de la catégorie Ouverte, la dangerosité est précisée à travers trois sous-catégories, de A1 à A3.


  • Les drones de la sous-catégorie A1 sont considérés comme les moins dangereux, autorisés à être utilisés à proximité de personnes et de biens.

  • La sous-catégorie A2 constitue une exception, permettant des exigences allégées moyennant une formation plus approfondie.

  • Les drones de la sous-catégorie A3 présentent un niveau de risque plus élevé et doivent être utilisés à distance des personnes et des biens.



10) Quelle formation pour quel pilotage ?


Pour piloter dans la catégorie Ouverte, que ce soit en sous-catégorie A1 ou A3, il est nécessaire de suivre la formation en ligne gratuite A1/A3 sur AlphaTango, puis de réussir l'examen en ligne afin de valider cette formation.


Pour la catégorie Ouverte, sous-catégorie A2, il est requis de suivre la formation A2, de la valider à travers un examen en centre, et de compléter cette formation par une auto-formation. Actuellement, la formation A2 n'est pas encore disponible en France. (malheureusement).


Dans le cas de la catégorie Spécifique, il est indispensable de passer un examen composé de 60 questions pour obtenir un Certificat d'aptitude théorique de télépilote (CATT) au sein d'un centre d'examens. De plus, une formation pratique dispensée par un organisme de formation est également requise.

 


11) Quelle hauteur peut atteindre un drone ?


Pour répondre à cette question nous allons faire un développement complet du vol en drone.


À cette question, beaucoup répondront : 120 mètres, c'est l'altitude maximale réglementaire établie par la Direction générale de l'aviation civile, (DGAC), mesurée en AGL (Above Ground Level), au-dessus du niveau du sol.

Cependant, la question de l'altitude ASL (Above Sea Level), mesurée au-dessus du niveau de la mer, peut également se poser :

Par exemple, si l'on envisage de décoller depuis le Mont Blanc avec un drone DJI, En raison de la variété de configurations possibles pour un drone multirotor, aucune donnée précise n'est disponible chez le constructeur.

Cela contraste avec un avion de ligne tel que l'A380, pour lequel le "absolute ceiling" ou "max operating altitude" a été déterminé par le fabricant.

Même pour l'un des multirotors les plus vendus au monde, comme le DJI S800, aucune information n'est disponible concernant l'altitude maximale.

 

Les accumulateurs lithium (batteries) sont sensibles à la température, en particulier lorsque le mercure chute, et requièrent une température minimale de fonctionnement pour garantir une réaction optimale des différents éléments chimiques.


Un graphique illustrant la décharge d'une cellule de 800mAh en fonction de la température ambiante est présenté ci-dessous :

 

Un graphique illustrant la décharge d'une cellule de 800mAh en fonction de la température ambiante
La décharge d'une cellule de 800mAh en fonction de la température ambiante.

 

Prenons, à titre d'exemple, un failsafe batterry réglé sur la valeur standard de 3,6V par élément.

 

L'activation de l'alarme batterie ou le retour automatique diffèrent considérablement en fonction de la température :

  • À une température de 25°C, une consommation de 800mA est nécessaire pour déclencher le failsafe.

  • À 0°C, la même sécurité s'active après 500mA.

  • À -10°C, seuls 300mA peuvent être utilisés avant le déclenchement du failsafe.

 

Il est clair que le froid a une réelle incidence sur l'autonomie de nos appareils.


À l'inverse, une température allant jusqu'à 60°C a peu d'effet sur la durée de vol.


Heureusement, nos batteries se réchauffent lors de leur utilisation, et l'autonomie de nos appareils n'est pas entièrement déterminée par ce graphique. Néanmoins, la température de l'accumulateur, surtout en début de vol, peut influencer de manière significative sa durée de vie durant le vol.

 

L'impact de l'altitude sur la portance des hélices d'un drone

 

Les aéronefs à voilure fixe tels que les avions, les ULM et les planeurs tirent parti du principe de vol grâce à leurs ailes qui, dotées de profils aérodynamiques, génèrent une force verticale appelée portance (P). 


Dessin représentant les forces en action pour la portance d'une aile
Les forces en action pour la portance d'une aile.

En revanche, les multirotors se maintiennent dans l'air uniquement grâce à leurs hélices qui créent de la portance. Chacune de ces hélices peut être assimilée à une aile.

 

Le paramètre crucial dans cette équation est la masse volumique de l'air (Rho), qui varie en fonction de l'altitude et influe ainsi sur la portance générée par nos hélices.

 

En altitude, la densité de l'air diminue, entraînant une réduction de la portance.

Pour maintenir l'appareil dans l'air, les hélices doivent tourner à une vitesse plus élevée afin de produire une poussée suffisante.

 

Les batteries de l'aéronef

 

Certains modèles avancés intègrent un système de circulation d'air permettant le préchauffage ou le refroidissement des batteries, assurant ainsi un niveau optimal de sécurité. Il existe également des sacs de transport dotés d'une fonction chauffante.

 

Veillez également à ce que vos batteries soient complètement chargées.


Les réglages du drone

 

Il est essentiel de configurer les paramètres de surveillance et les alarmes de batterie du drone en fonction des conditions de vol, en particulier le paramètre "failsafe", qui permet un retour automatique au point de décollage.

Assurez-vous d'avoir une autonomie suffisante pour couvrir la distance de retour. Il est préférable de se poser avec un peu de réserve plutôt que de laisser l'appareil sur une pente enneigée.

 

Effectuez des vols en douceur pour ne pas solliciter excessivement les batteries et soyez prêt à réagir aux baisses soudaines de tension. Évitez de traverser des nuages ou de la brume pour éviter les problèmes de givre sur les hélices.

 

Les hélices du drone multirotors

 

Pour compenser la perte de portance en altitude, ajustez le pas (inclinaison) et la taille des hélices dans les limites tolérées par l'ensemble de propulsion (ESC et moteur).

Il peut également arriver que du givre se forme sur les hélices en fonction des conditions d'humidité et de température.

Ce phénomène peut être perturbateur car il peut entraîner des vibrations susceptibles de provoquer des anomalies sur la centrale inertielle (gyroscopes et accéléromètres), conduisant généralement à un crash. (pas top donc)

 

Et pour répondre à la question : 

Un peu plus de 10.000 mètres, soit 32.000 pieds : c’est la hauteur à laquelle a grimpé un FPV racer ! Le pilote russe Denis Koryakin était aux commandes. Incroyable !

 

 

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